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Billets avions Somalie

Bonnes et mauvaises saisons

Pour se rendre en Somalie, il est préférable de choisir la saison estivale durant laquelle les températures qui sont très chaudes tout au long l'année baissent un peu grâce aux vents de mousson l'adoucissant légèrement. Par contre, un voyage pendant la saison des pluies est à proscrire, car les pluies sont incessantes et rendent les déplacements extrêmement difficiles.

Conseils vestimentaires

Les tenues légères et larges, en matières naturelles sont de rigueur en Somalie. Pour vous protéger des piqûres de moustiques, portez des vêtements qui vous recouvrent les bras et les jambes.

Présentation de la Somalie dans les premières années du 20ème siècle

Billets d'avion Somalie

Somalie Vaste péninsule de forme à peu près triangulaire, qui termine l’Afrique à l’Est, entre l’océan Indien et le golfe d’Aden. A l’intérieur, on peut l’arrêter à peu près à 40° longitude Est. C’est un plateau d’environ 1 300 mètres d’altitude, incliné du Nord-Ouest au Sud-Est et couronné de montagnes, souvent volcaniques, se détachant vers Harrar des monts Moulata (3 000 mètres) pour s’étendre le long de la côte septentrionale. Des passages comme le col de Yaffa permettent de les franchir. La côte sud-est est bordée d’une zone basse et plate couverte de dunes ; au Nord, la montagne arrive presque jusqu’à la mer. Le littoral est partout fort découpé : le cap Guardafui, qui termine la péninsule par une falaise rocheuse de 250 mètres de haut, et le ras Hafoun, plus au Sud, sont les seuls accidents remarquables. La mousson d’été apporte à la côte assez d’humidité, mais l’intérieur du plateau reste très sec. Les cours d’eau sont d’une extrême irrégularité. Le Tak-Darrar, l’oued Nogal, ressemblent aux ouadi du Sahara. Les eaux du Tang-Fafan et de l’oued Chebeli, réunies pour former le Doboï, se perdent dans le sable avant d’atteindre la mer ; le Djouba arrive à l’Océan, mais très appauvri par l’évaporation. La végétation est fort maigre. Les parties les mieux arrosées, comme le Haoud à l’Ouest, ont des pâturages dans lesquels les tribus nomades des Somalis se livrent à l’élevage des chameaux, chevaux, ânes, bœufs, chèvres, moutons.

source du texte Claude Auge